Vue 280 fois 2019-09-17 13:48:18 (17-09-2019)


I. Objectifs du cours en deuxième  année

Le cours de technologie mettra les élèves de deuxième année contact avec une série de réalisations techniques dans des domaines assez divers. Il leur donnera l’occasion d’une manipulation dire et guidée des instruments, outils et machines, constituant l’appareillage technique de la vie quotidienne et du travail de l’homme dans l’industrie. Il découvriront ainsi, sous la conduite du maître la mise en œuvre de principes et de lois qui seront enseignés manière systématique dans les cours de sciences au second cycle. Ils apprendront aussi les grandes formes de l’organisation de la production et du travail.

A la lumière de ce qui précède, il apparaît que le cours aura pour objet un choix judicieux de réalisations appartenant à l’appareillage technique contemporain. Il s’agira d’en analyser la conception et le fonctionnement et de faire apparaître les principes élémentaires que ces réalisations impliquent et qui permettent de les « comprendre »

Enfin, on n’oubliera pas « d’humaniser » cet enseignement technique. Il s’agira en effet de faire voir et comprendre le retentissement humain des réalisations étudiées : amélioration des conditions de vie : aspects sociaux et économiques des métiers (matières premières outillage, fabrication, problèmes techniques que résout l’ouvrier, écoulement des produits finis, conditions de travail). Les progrès techniques sont dans la ligne du progrès tout court, qui doit être aussi un progrès de l’homme.

II. Méthode

Le but du cours n’étant pas d’enseigner des notions de physique mais de comprendre l’appareillage étudié, il importe que les élèves dégagent eux-mêmes le principe ou la loi physique qui conditionne le fonctionnement. Tout enseignement ex cathedra doit être formellement proscrit.

La méthode consistera donc essentiellement à viser de façon systématique le niveau du concret, de l’expérimenté.

Elle substituera l’activité de l’élève à celle du maître chaque fois que la chose est possible. Le maître restera dans le rôle éminemment pédagogique de l’aîné qui dirige, corrige, stimule, explique tout en se persuadant que, dans le domaine qui nous occupe l’élève ne connaît traiment que ce qu’il est capable de faire.

En conséquence :

1. Toute leçon prendra son point de départ dans un appareillage technique intéressant les élèves. Si la chose est possible, l’appareillage est apporté en classe et examiné en détail. S’il s’agit d’une réalisation intransportable ou qui ne puisse être introduite en déplacements, toujours guides, se feront en groupe ou de préférence, par petites équipes. En dehors de ces cas où une prise contact concrète est possible, on suppléera au manque de « matériel » par une documentation en images (coupures de journal photo, diapositives, films).

2. Le première examen doit faire jaillir un certain nombre de « comment » et de « pourquoi » . Le professeur devra orienter ses divers un choix de questions essentielles conduisant aux principes de base appliqués dans la réalisation étudiée. Il fera faire élèves des manipulations qui leur permettent de découvre eux-mêmes ces principes.

3. Les principes découverts, on fera retour à l’appareillage et pour en considérer la mise en application. Ce sera le moment montrer la complexité de « l’application » d’un principe « exemple » en vue d’obtenir un résultat déterminé (difficultés techniques à surmonter) On élargira ensuite le sujet en passant l’étude de l’un ou l’autre appareillage apparente au premier la mise en œuvre d’un ou plusieurs principes étudiés.

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